Archives mensuelles : octobre 2016

Hockey : Les Islanders

5 Questions: Islanders de New York
La production d’Andrew Ladd et l’éclosion Mathew Barzal pourraient faire la différence
par Brian Compton @BComptonNHL / Directeur adjoint de la rédaction NHL.com

Chacune des 30 équipes de la LNH vit des hauts et des bas au cours d’une saison. Voici cinq questions cruciales qui décideront du sort des Islanders de New York en 2016-17 :

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A New York, un homme-ordures pour éveiller les consciences

New York (AFP) – Un bibendum bardé de sacs en plastique remplis de ses ordures se promène dans New York depuis deux semaines: c’est Rob Greenfield, qui espère ainsi attirer l’attention sur la quantité de déchets générés par les Américains.

Ce militant de la cause environnementale qui ne produit, en temps ordinaire, quasiment pas de déchets, a décidé de consommer, durant un mois, comme un Américain moyen, et donc de générer environ 2 kilos d’ordures quotidiennement.

Pour la première fois depuis cinq ans, il mange des pizzas, des hamburgers, des frites, boit des sodas… Et les emballages, les gobelets, les pots de glace vides s’accumulent dans les dizaines de sacs en plastique qu’il porte sur lui.

« Je me plonge totalement dans la façon américaine de produire des déchets », dit-il dans un sourire, lui qui estime porter son armature de sachets environ sept heures par jour.

Malgré tous ses efforts, il ne consomme pas encore assez. Il n’a accumulé, en 15 jours, que 22 kg de déchets, alors qu’il visait environ 30 kg à mi-parcours.

Lorsqu’il sera arrivé, le 19 octobre, au terme de son opération d’un mois qu’il a baptisée « Trash Me » et qui doit déboucher sur un documentaire, ses sacs devraient peser 45 kg environ.

Au départ, Rob Greenfield comptait transporter les déchets organiques avec le reste. Mais il a renoncé, alerté par l’odeur qui commençait à triompher des trois épaisseurs de plastique.

Partout où il passe, les réactions sont immédiates. Devant le célèbre Flat Iron Building, les passants le mitraillent avec leur téléphone portable.

La plupart de ceux qui viennent à sa rencontre le connaissent déjà. Il faut dire qu’il est très présent sur internet, a eu sa propre émission sur la chaîne Discovery, et n’en est pas à sa première opération médiatique.

Parmi ses aventures précédentes: des opérations de récupération de nourriture dans les poubelles et plus d’un an passé dans une petite maison sans eau courante ni électricité.

« Vous êtes l’homme-poubelle? », lui demande une passante. « Les gens m’appellent plutôt l’homme-ordures », répond-il avec la jovialité qui ne semble jamais l’abandonner.

Depuis plus de trois ans qu’il s’est lancé dans l’activisme, Rob Greenfield dit avoir vu de nombreuses mentalités évoluer, mais les changements touchent plutôt la nature de ce qui est consommé que les quantités.

Beaucoup de gens « veulent bien recycler, acheter des produits plus verts, mais peu d’entre eux veulent réduire » leur consommation, dit-

Manhattan Marilyn : un livre sur New York

Manhattan Marilyn

Poche
Editeur : Critic (19 mai 2016)
Collection : THRILLER-POLAR
Langue : Français
ISBN-13: 979-1090648562
ASIN: B019OSYJJG
Dimensions du produit: 19,8 x 2,5 x 13 cm

Kristin Arroyo découvre dans les affaires de son défunt grand-père des photographies inédites de Marilyn Monroe. Son associé est tué. Dès lors, pourchassée par des inconnus, elle s’efforce de reconstituer les derniers jours de l’actrice pour changer le cours de son propre destin.

Pour commander le livre directement

http://ward.noirduo.fr/index.php?page=manhattan-marilyn

A New York, vivez à plus de 200 mètres d’altitude : reportage France info de Valérie Astruc

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A New York, jusqu’à présent, les sommets des gratte-ciel appartenaient aux grandes entreprises, les seules à avoir les moyens de se les offrir. Mais depuis quelques années, les bureaux ont laissé la place aux appartements de luxe. En prime : des panoramas sur Manhattan, une vue à couper le souffle.

Une frénésie architecturale s’est emparée de la ville, qui connaît un nouveau souffle après les attentats du 11 septembre et la crise financière de 2008. Désormais, de nouveaux projets sont en construction : 14 nouvelles tours d’habitation devraient sortir de terre d’ici 3 ans. Dans une ville où les terrains se font rares, construire à la verticale est la seule solution.

Mais ceux qui font partie du select The 800ft Club, ou « club des gens qui vivent à plus de 200 mètres d’altitude » ne sont pas tous des milliardaires : étudiants ou artistes, ils sont de plus en plus nombreux à choisir ces appartements en hauteur.

Suivez notre équipe en haut des plus hautes tours d’habitation de New York. Un reportage de Valérie Astruc.

Little Syria, quartier oublié de Manhattan, revient à la vie

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Trois bâtiments, à l’ombre d’un Holiday Inn gigantesque, cernés de gratte-ciel. Parmi eux une vieille église, Saint-George, convertie en pub: c’est tout ce qui reste de « la Petite Syrie », un quartier qui fut plus de 50 ans durant le centre économique et culturel du monde arabe aux Etats-Unis.
Une nouvelle exposition à New York lui rend hommage jusqu’au 9 janvier: ses organisateurs espèrent non seulement ranimer la mémoire d’un quartier autrefois très influent, mais aussi tordre le cou à de nombreuses idées fausses sur la communauté arabe.
Des années 1880 jusqu’aux années 1940, « Little Syria » s’étendait sur dix rues à l’extrême sud-ouest de Manhattan.
Ses résidents, essentiellement chrétiens, venaient, pour la plupart, de ce qui est aujourd’hui le Liban – et qui faisait à l’époque partie de la province ottomane de Syrie – mais aussi de Damas ou d’Alep.
Le commerce constituait la colonne vertébrale du quartier, qu’il s’agisse de denrées alimentaires, fruits secs et pistaches en particulier, ou de tissus.
Mais si les immigrés arabes aux Etats-Unis ont longtemps appelé ce quartier « la colonie mère », c’est aussi pour son rayonnement intellectuel et artistique.
C’est dans les colonnes d’un des nombreux journaux publiés dans le quartier que le poète d’origine libanaise Khalil Gibran, qui vivait à New York et fréquentait Little Syria, publia son premier livre, « al-Musiqa », en 1905.
Plusieurs membres du mouvement littéraire « Pen League », qui vit le jour à Little Syria, ont prôné l’émancipation des peuples arabes, encore sous le joug colonial à l’époque.
« Cela a eu une influence considérable au pays. C’était une conversation » entre la Syrie et la Petite Syrie, explique Devon Akmon, directeur du musée national arabo-américain, situé à Dearborn (Michigan) et à l’origine de l’exposition.
Le quartier fut cependant quasiment rayé de la carte par le chantier du Brooklyn Battery Tunnel, le tunnel qui relie aujourd’hui Manhattan et Brooklyn, démarré en 1940.
– ‘éclairer quelques esprits’ –
L’idée d’une exposition consacrée à Little Syria, qui s’est ouverte samedi sur Ellis Island, site emblématique de l’immigration, est née en 2011.
Alors que se préparaient les commémorations du dixième anniversaire des attentats du World Trade Center, tout proche de Little Syria, « il y avait beaucoup de discussions sur les Arabo-Américains, leur place dans la ville », se remémore Devon Akmon.
« Nous avons pensé que c’était un moment très important pour proposer de l’information exacte sur les Arabes d’Amérique », mais aussi replacer le sujet dans la grande histoire de l’immigration aux Etats-Unis, explique-t-il.
Little Syria s’y prêtait à merveille.
L’exposition est aussi une autre manière d’évoquer la Syrie, désormais associée quotidiennement à la guerre et la barbarie.
« Nous voulons simplement que les gens réalisent que les Arabo-Américains sont ici depuis longtemps », détaille Devon Akmon.
« Espérons que cela va éclairer quelques esprits et changer certaines perceptions », dit-il, tout en se défendant de mener un combat politique.
L’exposition a été conçue de manière à ce que tous les visiteurs, quelle que soit leur histoire personnelle, puissent dire, en sortant, « c’est un peu l’histoire de ma famille », explique Devon Akmon.
Essentiellement composée de photos et de documents écrits ou d’affiches, elle montre la vie de ce quartier.
Des hommes en costume attablés à l’une des nombreuses terrasses de café de l’endroit, en grande discussion autour d’un narguilé.
Il y a aussi des photos de restaurants, dont l’un, Kalil’s, pouvait servir jusqu’à mille personnes en même temps.
Grâce à cette présentation, « cela devient une histoire humaine », avant toute notion d’origine, de religion ou de langue, se félicite Todd Fine, président de la Washington Street Historical Society, qui se bat pour préserver la mémoire du quartier.
A force de mobilisations, l’association a obtenu, en 2009, que la façade de l’église Saint-George soit classée, et, grâce à elle, un monument dédié va bientôt voir le jour dans un nouveau jardin public.
Mais elle a quasiment renoncé à sauver les deux autres bâtiments restants, un combat trop coûteux tant le renouveau économique du bas de Manhattan, dans la foulée de la reconstruction du World Trade Center, a aiguisé l’appétit des promoteurs.
« Sauver un immeuble, cela représente des dizaines de millions de dollars », observe, fataliste, Todd Fine. « C’est David contre Goliath. »